samedi 18 octobre 2025

Seth Kikuni dans la geuele du Loup, quand Kabila veut “sauver le Congo”… depuis Nairobi




Dans un scénario digne d’un film à mi-chemin entre House of Cards et Wenge Musica, l’ancien président Joseph Kabila, désormais reconverti en parrain présumé du M23 (selon les soupçons du pouvoir), a décidé de relancer sa carrière… pas en politique, mais en résistance à distance.


Condamné à mort (symboliquement ou non, les Congolais ne savent plus trop), l’ex-raïs a pris ses quartiers à Nairobi, où il joue à l’opposant version VIP, recevant tour à tour quelques figures politiques en mal de buzz. C’est là qu’il aurait lancé le mouvement “Sauvons le Congo”, visiblement de très loin, histoire de ne pas se mouiller les bottes dans les flaques de Kinshasa.


Dernier invité du club des nostalgiques de Kingakati : Seth Kikuni, l’entrepreneur looké comme un mannequin de GQ, ex-candidat à la présidentielle 2018, et éternel twitto à citation profonde. De retour au bercail après avoir siroté un café avec Kabila, il est accueilli à l’aéroport de N’djili par un comité mixte : DGM, ANR, DEMIAP… il ne manquait que la fanfare militaire pour l’ambiance.


L’opinion s’indigne : depuis quand discuter à l’étranger est-il devenu un crime ? La constitution n’interdit pas de parler stratégie politique, encore moins dans un salon climatisé de Nairobi. À ce rythme, il faudra un visa spécial pour avoir des idées.


En attendant, la RDC découvre une nouvelle mode : l’exil politique version 5 étoiles, les arrestations sur tapis rouge et une démocratie où l’on peut être arrêté pour avoir discuté... d’un Congo qu'on prétend vouloir sauver.


Moralité : au Congo, on ne sait plus qui sauve qui, ni de quoi.


Rédaction de la chronique effritée 

vendredi 10 octobre 2025

Paul Mavulu DOF'ANTANDELE : Un Pilier de l'Administration Publique Congolaise




Dans les coulisses de la Primature de la République démocratique du Congo, un homme incarne la discrétion, le travail acharné et l'expertise : Paul Mavulu DOF'ANTANDELE. Secrétaire à la Primature, il est une figure emblématique de l'administration publique, avec beaucoup d'expérience au service de l'État.


 Paul Mavulu a su s'imposer comme un conseiller de confiance, un expert en administration publique et un gestionnaire hors pair. Son parcours est un exemple de dévouement et de professionnalisme, ayant contribué à façonner les politiques publiques de la RDC.


Le journaliste d'investigation Peguy Tsasa a récemment mis en lumière la carrière exceptionnelle de Paul Mavulu, soulignant son rôle clé à la Primature. Féru de développement, il est également le président de la Fondation Paul Mavulu, qui œuvre pour le progrès social et économique de la communauté.


L'occasion est belle de saluer la bravoure de la Première ministre Judith Suminwa, première femme à occuper ce poste dans l'histoire de la RDC. Paul Mavulu lui adresse ses félicitations, reconnaissant son courage et sa détermination à servir le pays.


Paul Mavulu DOF'ANTANDELE est une richesse pour l'administration publique congolaise. Son expertise, son intégrité et son engagement font de lui un modèle pour les jeunes générations de fonctionnaires. La RDC peut compter sur des hommes et des femmes comme lui pour bâtir un avenir meilleur.


Darwin Mumete

samedi 4 octobre 2025

Antoine Ghonda, un diplomate d’influence injustement ciblé par la rumeur




Dans un contexte où la désinformation devient une arme politique, la récente attaque médiatique contre Antoine Ghonda Mangalibi, Ambassadeur itinérant du Chef de l’État, illustre parfaitement les dérives d’une opinion publique manipulée.

Depuis quelques jours, certains comptes sur les réseaux sociaux relayent une information selon laquelle Antoine Ghonda se serait « moqué » du Président Félix Tshisekedi en arborant le logo de la Présidence lors d’une rencontre aux États-Unis avec l’ancien envoyé spécial américain Peter Pham. Ces accusations, anonymes, non vérifiées et visiblement orientées, visent à déstabiliser une personnalité respectée du paysage diplomatique congolais.


Nommé Ambassadeur itinérant en mars 2025 par ordonnance présidentielle, Antoine Ghonda n’est pas un novice de la diplomatie. Ancien ministre des Affaires étrangères, acteur influent dans les milieux politiques et économiques, il a su tisser des liens solides avec les partenaires internationaux de la RDC. Son engagement pour une diplomatie responsable, apaisée et proactive est salué au sein des chancelleries africaines et occidentales.

Sa présence à une rencontre avec Peter Pham ne saurait être interprétée comme une collusion ou une conspiration. Bien au contraire, elle s’inscrit dans sa mission officielle de représenter et défendre les intérêts de la RDC à l’international.

Une manipulation politique ?

Les observateurs avertis y voient une tentative de nuisance politique à double objectif : affaiblir un diplomate influent et créer un climat de méfiance au sein même du cercle présidentiel. Antoine Ghonda, connu pour sa loyauté et sa discrétion, devient une cible simplement parce qu’il incarne une voix crédible et indépendante.

Aucune preuve n’a été fournie pour étayer les accusations portées. Aucun enregistrement, aucun témoignage fiable, aucune photo crédible. Il ne s’agit que d’un montage politique, destiné à troubler l’opinion et à provoquer des tensions internes.

Il est temps de réaffirmer un principe fondamental : le respect des institutions passe aussi par la protection des personnalités qui les incarnent. S’attaquer à Antoine Ghonda, c’est indirectement fragiliser la diplomatie congolaise. C’est aussi envoyer un mauvais signal à la communauté internationale, alors que la RDC cherche à renforcer sa crédibilité sur la scène géopolitique.

Les proches de l’ambassadeur Ghonda se disent sereins. Ils appellent au calme, à la vigilance et à la responsabilité. « Ce genre de manœuvre ne nous détournera pas de notre mission : servir l’État avec loyauté et efficacité », confie l’un de ses collaborateurs.

Un diplomate reste un diplomate. Et Antoine Ghonda demeure l’un des piliers discrets mais solides de la diplomatie congolaise. Les accusations portées contre lui ne relèvent pas du journalisme, mais de la stratégie. Et comme toujours, la vérité finira par s’imposer.


#SoutienAntoineGhonda #CommunicationDeCrise #RDCDiplomatie


Darwin Mumete

vendredi 3 octobre 2025

André Wameso : Un acteur mal visé dans la crise du Kongo Central



Depuis quelques jours, la province du Kongo Central connaît une agitation politique notable. Le président de l’Assemblée provinciale, Papy Mantezolo, fait face à plusieurs pétitions de destitution, tandis que le gouverneur provincial, Grâce Bilolo, est accusé de gestion opaque. Dans ce contexte, certains médias et réseaux sociaux cherchent à impliquer André Wameso , gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC) et ressortissant du Kongo Central, dans cette crise. Une tentative qu’il faut dénoncer : André Wameso n’est pas à l’origine de cette crise, mais bien une victime collatérale de conflits internes provinciaux.

Qui est André Wameso ?

 Nommé gouverneur de la BCC par ordonnance présidentielle le 23 juillet 2025, André Wameso succède à Malangu Kabedi Mbuyi. 

 Il est un technocrate reconnu : plus de 25 ans d’expérience dans les domaines bancaires, financiers et institutionnels, avec un profil orienté vers la modernisation, la stabilité monétaire et la lutte contre la dépendance au dollar. 

Aucune pièce, document, témoignage crédible ou procès-verbal n’a jusqu’à présent été produit pour prouver une ingérence de Wameso dans les affaires provinciales. Les accusations reposent sur des rumeurs et des allégations anonymes.

Les partisans de Wameso et ceux proches du vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur Jacquemain Shabani décrivent ces accusations comme une “stratégie de diversion politique” utilisée pour détourner l’attention des véritables fautes commises au sein de l’Assemblée provinciale ou du gouvernement provincial. 

Le Kongo Central est une province stratégique, convoitée pour son poids politique et économique. Plusieurs figures locales cherchent à dominer le pouvoir provincial, ce qui crée un terrain favorable aux manœuvres internes. Wameso, en tant qu’outsider influent, devient une cible facile dans ce contexte.

La crise au Kongo Central est réelle  mais ses causes sont avant tout internes. Les accusations contre André Wameso relèvent d’une manœuvre politique, visant à détourner l'attention, instiller la peur et affaiblir une figure susceptible de contester l’ordre établi dans la province. Il est essentiel que les médias, les institutions et l’opinion publique exigent des preuves, restent vigilants,  et protègent la réputation des justes, au lieu de se laisser influencer par des campagnes numériques ou des récits mensongers.


Darwin Mumete 

jeudi 2 octobre 2025

Fally Ipupa au Stade de France ? Un pari audacieux entre ferveur africaine et ouverture française



Depuis plusieurs années, Fally Ipupa s’impose comme une figure incontournable de la musique africaine moderne. Avec des millions de fans à travers le continent africain et dans la diaspora, l’artiste congolais a su faire rayonner la rumba congolaise et l’afropop sur les grandes scènes internationales. Mais une question se pose désormais avec insistance : Fally Ipupa pourrait-il remplir le Stade de France, le temple des grandes stars internationales ?


Une base solide : la diaspora africaine


Fally Ipupa bénéficie d’un soutien massif de la diaspora africaine, notamment congolaise, ivoirienne, camerounaise ou encore centrafricaine, très présente en Île-de-France. Ce public fidèle le suit dans tous ses concerts, que ce soit à Paris La Défense Arena, Bercy ou dans les Zéniths de province. Lors de son concert à l’U-Arena en 2022, les fans sont venus en masse, preuve d’un attachement fort et constant.


Une percée lente mais réelle auprès des Français non-africains


Cependant, remplir le Stade de France (plus de 80 000 places) ne repose pas uniquement sur la diaspora. Il faut convaincre un public plus large : les Français non-africains. Sur ce point, la situation est contrastée.


Si certains Français commencent à découvrir Fally grâce à ses collaborations avec des artistes français comme Ninho,M.Pokora , Dadju ou Tayc, l’univers de Fally Ipupa reste encore perçu comme “communautaire”. La langue (souvent le lingala), les codes vestimentaires, les sonorités congolaises sont autant de richesses culturelles… mais aussi de barrières à franchir pour le public non-africain.


En comparaison, les Français non-africains restent majoritairement attachés à la variété française, la pop, le rap francophone et les musiques anglo-saxonnes. Peu d’artistes africains francophones ont réellement percé au cœur du marché musical français au-delà des diasporas.


Une stratégie à affiner


Fally Ipupa ne manque ni de talent ni de notoriété, mais pour séduire un public plus large, une stratégie d’ouverture reste nécessaire :  

- Davantage de chansons en français simple,  pour favoriser l’accessibilité.  

- Des passages télé plus réguliers dans les grands médias culturels français.  

- Des collaborations avec des artistes de variétés ou pop française, comme l’a fait Stromae ou Gims.  

- Une communication ciblée vers le public non-africain, sans renier son identité.



Fally Ipupa a déjà conquis le cœur de la diaspora et brille sur la scène internationale. Remplir le Stade de France serait un exploit symbolique, à la hauteur de sa carrière. Mais pour y parvenir, il devra rallier un public plus large, notamment les Français non issus des diasporas africaines, encore peu exposés à son univers.


Le défi est grand, mais pas impossible. Avec sa rigueur, son charisme et sa vision, Fally Ipupa pourrait bien être le premier artiste d’Afrique centrale à franchir ce cap historique.


Darwin Mumete 

Crise au Kongo Central : Démenti formel des accusations contre le VPM Shabani Lukoo et André Wameso



Les récentes accusations de manœuvres de déstabilisation visant le Vice-Premier ministre Shabani Lukoo et André Wameso, gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC) et ressortissant du Kongo Central, sont formellement démenties par le journaliste d’investigation Peguy Tsasa, plusieurs observateurs et analystes politiques.


André Wameso, nommé gouverneur de la BCC par ordonnance présidentielle, occupe une fonction de haute responsabilité et bénéficie de la confiance explicite du Chef de l’État. Son origine kongo-centralienne ne doit pas être instrumentalisée pour le mêler à des conflits provinciaux qui ne le concernent pas directement.


Ces accusations, largement relayées dans certains cercles politiques et sur les réseaux sociaux, sont perçues comme une tentative de déstabilisation ciblée à l’encontre de personnalités stratégiques, dans un contexte politique particulièrement sensible.


Des experts insistent sur la nécessité de s’appuyer sur des faits avérés plutôt que sur des rumeurs non fondées qui ne font qu’aggraver la tension dans la province. La paix sociale et la stabilité institutionnelle du Kongo Central restent une priorité nationale, qui requiert responsabilité et maturité de la part de tous les acteurs politiques.


Les autorités compétentes sont appelées à intervenir rapidement pour clarifier la situation et empêcher toute escalade. La vigilance et la rigueur dans l’information sont essentielles pour préserver la cohésion sociale dans cette province clé de la République démocratique du Congo.


Darwin Mumete 

PEGUY TSASA RÉPOND AUX ACCUSATIONS DE DÉCONNEXION ÉCONOMIQUE PORTÉE CONTRE LE GOUVERNEUR DE LA BCC

Le journaliste Peguy Tsasa, proche collaborateur du gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), a répondu aux accusations de déconnexio...