jeudi 9 avril 2026

Tribune de Darwin Mumete : Traduire, c’est aussi prendre position : quand la langue devient un acte politique

 





Dans le monde de la culture et des idées, on considère souvent la traduction comme un exercice technique, presque invisible. Une simple passerelle entre deux langues. Pourtant, mon expérience en tant que co-traducteur de la version française du texte « Nicht spalten, sondern solidarisieren » de Monika Gintersdorfer m’a appris exactement le contraire : traduire, c’est aussi interpréter, contextualiser et parfois même s’engager.


Ce texte, né dans un contexte artistique international et collectif, porte une réflexion forte sur les fractures contemporaines du monde : les divisions sociales, politiques, culturelles, mais aussi les inégalités entre le Nord et le Sud. Il ne s’agit pas seulement d’un discours théorique, mais d’une prise de position artistique sur notre manière de coexister.


Dans ce cadre, la traduction n’est pas neutre.


Traduire ce texte en français, c’était d’abord entrer dans un univers de pensée construit entre plusieurs langues, plusieurs sensibilités et plusieurs expériences du monde. C’était comprendre que chaque mot porte un poids politique, culturel et historique. Et que le passage d’une langue à une autre n’est jamais une simple équivalence, mais une transformation.


En Afrique francophone, et particulièrement en République démocratique du Congo, la question de la langue est profondément liée à l’histoire coloniale et à la circulation des idées. Traduire un texte issu d’un projet artistique international vers le français, c’est aussi poser la question suivante : comment rendre ces idées accessibles sans les dénaturer ? Comment faire en sorte qu’elles résonnent dans des réalités sociales différentes ?


Ce travail m’a confronté à une évidence : le traducteur est un médiateur culturel. Il n’est pas en retrait du discours, il en est un acteur. Il choisit, ajuste, reformule. Il construit un pont entre des mondes qui ne se rencontrent pas toujours naturellement.


Dans ce projet, en collaboration avec Hauke Heumann et d’autres contributeurs internationaux, la version française ne fut pas une simple transposition linguistique. Elle fut un espace de négociation du sens, où chaque phrase devait trouver son équilibre entre fidélité et intelligibilité.


C’est pourquoi je considère aujourd’hui que la traduction est aussi une forme de journalisme et de recherche. Elle implique une responsabilité : celle de transmettre des idées sans les simplifier, mais aussi sans les rendre inaccessibles.


À l’heure où les sociétés sont traversées par des tensions, des incompréhensions et parfois des replis identitaires, le rôle des passeurs de langue et de sens devient essentiel. Ils ne sont pas seulement des techniciens du langage, mais des acteurs de la circulation des idées.


Ce projet m’a appris une chose fondamentale : les mots peuvent diviser, mais ils peuvent aussi relier. Tout dépend de la manière dont on les traduit, dont on les partage et dont on les fait vivre dans d’autres contextes.


Et peut-être est-ce là l’enjeu le plus important de notre époque : ne pas seulement parler, mais apprendre à se comprendre.


jeudi 12 mars 2026

RDC : La rumeur sur une prétendue démission du Gouverneur de la Banque Centrale démentie






Un message largement relayé sur les réseaux sociaux affirme que le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo, André Wameso, aurait présenté sa démission. Après vérification, cette information s’avère totalement fausse.



Selon le journaliste d’investigation Peguy Tsasa, également collaborateur du Gouverneur, il s’agit d’une fake news visant à semer la confusion dans l’opinion publique.

« Le Gouverneur André Wameso est bel et bien à son poste. Il n’a jamais démissionné et poursuit normalement ses fonctions », a-t-il affirmé.


D’après nos informations, le Gouverneur reste pleinement mobilisé sur ses priorités stratégiques, notamment la stabilisation de la monnaie nationale et le renforcement de la confiance dans le système financier congolais.


Dans un contexte économique exigeant, la Banque Centrale poursuit ses efforts pour maintenir l’équilibre macroéconomique et préserver le pouvoir d’achat des citoyens.


Face à la prolifération des fausses informations, la Banque Centrale du Congo invite les citoyens à consulter exclusivement ses canaux officiels pour toute communication relative à ses activités et à celles de son Gouverneur :

  • La page officielle X (anciennement Twitter) de la Banque Centrale
  • Le site web officiel de l’institution


Appel à la vigilance

Les autorités financières appellent la population à la vigilance face aux informations non vérifiées circulant sur internet. La désinformation peut fragiliser inutilement la confiance dans les institutions.

Par ailleurs, la campagne de sensibilisation « Simba mbongo, batela mbongo » se poursuit, encourageant les Congolais à protéger et valoriser leur monnaie.

En ces temps où les réseaux sociaux amplifient rapidement les rumeurs, la responsabilité citoyenne demeure essentielle. Vérifions avant de partager.


Darwin Mumete 

mardi 24 février 2026

Candidature au poste de Secrétaire général de l’OIF : précision sur la position de la RDC

 



Contrairement à certaines rumeurs qui circulent sur les réseaux, aucune candidature officielle de la République démocratique du Congo n’a encore été confirmée pour le poste de Secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).


Le choix du candidat congolais relève exclusivement de la prérogative du Chef de l’État, qui doit procéder par voie d’ordonnance, procédure qui n’a pas encore été effectuée à ce jour.


Cependant, le journaliste d’investigation et Directeur général du Groupe CEBEL, Peguy Tsasa, a tenu à exprimer son soutien personnel au Professeur Gilbert Kishiba, qu’il considère comme un candidat potentiel de valeur. Dans un message relayé sur ses plateformes, Peguy Tsasa a encouragé la reconnaissance et l’expertise du professeur Kishiba, tout en rappelant que la décision finale revient aux autorités compétentes.


Cette clarification vise à dissiper toute confusion et à rappeler que, pour l’instant, aucun nom n’est officiellement retenu par la RDC pour la succession à la tête de l’OIF.


Darwin Mumete 

lundi 23 février 2026

Peguy Tsasa annonce son engagement aux côtés du Professeur Gilbert Kishiba pour le Secrétariat général de la Francophonie

  


Le journaliste d’investigation et Directeur général du Groupe CEBEL, Peguy Tsasa, a officiellement annoncé son engagement en faveur du Professeur Gilbert Kishiba Futula dans le cadre de sa candidature au poste de Secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).


Communicateur privé du Chef de l’État, Peguy Tsasa a déclaré qu’il mettra « toute son énergie, son expertise et l’ensemble de son équipe » au service de la campagne diplomatique du candidat, qu’il qualifie de « favori naturel » et de « figure intellectuelle capable d’incarner le renouveau de l’espace francophone ».


Selon lui, le Professeur Gilbert Kishiba représente une vision structurée, axée sur la compétence, la rigueur académique et la modernisation des institutions francophones. « Il est temps que l’excellence et l’expérience académique prennent une place centrale dans la gouvernance de notre espace francophone », a-t-il affirmé lors d’un échange avec la presse.


Cette prise de position intervient alors que plusieurs États membres se préparent aux discussions stratégiques qui mèneront à l’élection du prochain Secrétaire général lors du Sommet de la Francophonie. Pour Peguy Tsasa, la candidature du professeur Kishiba constitue une opportunité historique pour la République démocratique du Congo de faire entendre sa voix au plus haut niveau de la diplomatie francophone.


Il a également souligné que la Francophonie traverse une phase charnière nécessitant « leadership, vision et crédibilité internationale », des qualités qu’il attribue au candidat congolais.


La campagne, essentiellement diplomatique, s’annonce déterminante dans les mois à venir, alors que les États et gouvernements membres de l’OIF seront appelés à se prononcer.





samedi 21 février 2026

Gilbert Kishiba Futula candidat au secrétariat général de la Francophonie



Le professeur Gilbert Kishiba Futula, recteur de l’Université de Lubumbashi (UNILU), a exprimé sa volonté de se porter candidat au poste de secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Par cette démarche, l’universitaire entend représenter la République démocratique du Congo au sein de l’espace francophone et contribuer au renforcement de son influence culturelle et diplomatique.


Selon des sources proches du dossier, cette candidature vise à mettre en avant l’expérience académique et diplomatique du professeur Kishiba Futula. Celui-ci a notamment collaboré avec l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), où il a développé un réseau institutionnel au sein de plusieurs universités et instances francophones. Son entourage estime que ce parcours constitue un atout dans la perspective de convaincre les États et gouvernements membres de l’OIF.


La compétition s’annonce toutefois relevée. L’actuelle secrétaire générale de l’OIF, Louise Mushikiwabo, est candidate à sa propre succession. Par ailleurs, une autre candidature aurait été annoncée avec l’appui de l’ancien président sénégalais Macky Sall, ce qui laisse présager un scrutin disputé.


À ce stade, le gouvernement congolais n’a pas officiellement désigné de candidat ni annoncé de soutien formel. La décision relative à un éventuel appui institutionnel reste attendue.


En attendant, la déclaration d’intention du professeur Gilbert Kishiba Futula marque une première étape dans la présence de la RDC dans le processus électoral de la Francophonie. Elle s’inscrit dans une dynamique plus large visant à promouvoir la diplomatie scientifique et culturelle congolaise sur la scène internationale.


Darwin Mumete 

mercredi 28 janvier 2026

PEGUY TSASA RÉPOND AUX ACCUSATIONS DE DÉCONNEXION ÉCONOMIQUE PORTÉE CONTRE LE GOUVERNEUR DE LA BCC



Le journaliste Peguy Tsasa, proche collaborateur du gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), a répondu aux accusations de déconnexion économique portées contre l'institution par Jo M. Sekimonyo, Chancelier de l'Université Lumumba et économiste politique hétérodoxe.




Dans un entretien exclusif accordé à notre rédaction, PeguyTsasa a affirmé que les critiques formulées contre la BCC sont injustes et ne reflètent pas la réalité du travail accompli par l'institution.


"La BCC est une institution qui a pour mission de maintenir la stabilité économique et financière du pays,  le gouverneur André Wameso et son équipe travaillent dur pour atteindre cet objectif et ils ont  réalisé des progrès significatifs dans la gestion de l'économie congolaise’´


Peguy Tsasa a également rejeté les accusations selon lesquelles la BCC serait trop dépendante des institutions internationales et ne prendrait pas en compte les spécificités de l'économie congolaise.


"La BCC est une institution souveraine qui prend ses décisions en fonction des intérêts du pays", a-t-il affirmé. "La BCC travaille en étroite collaboration avec les institutions internationales, mais elle  n’est pas sous leur contrôle. Elle a mis en place des politiques monétaires et financières qui sont adaptées aux besoins de l'économie congolaise, telles que la politique de dédollarisation qui vise à promouvoir l'utilisation du franc congolais comme monnaie de transaction."


En ce qui concerne la transformation structurelle de l'économie, Peguy.Tsasa a affirmé que la BCC est engagée à soutenir les initiatives de développement du gouvernement.


"La BCC est prête à jouer son rôle dans la promotion de la croissance et de l'emploi", a-t-il déclaré. "Nous travaillons avec les autorités pour identifier les secteurs prioritaires et mettre en place des politiques pour les soutenir. Par exemple, nous avons mis en place des programmes de financement pour les petites et moyennes entreprises (PME) et les entrepreneurs locaux, ce qui devrait contribuer à stimuler la croissance économique et à créer des emplois."


Les cinq piliers de la BCC


Peguy Tsasa a également souligné que la BCC a défini cinq piliers majeurs pour guider son action : la stabilité des prix, la solidité du système bancaire, la sécurisation des fonds publics, la maîtrise de la circulation fiduciaire et les services stratégiques à l'économie.


"Ces cinq piliers sont les fondements de notre stratégie pour promouvoir la stabilité économique et financière du pays", a-t-il déclaré. "Nous sommes convaincus que ces objectifs sont essentiels pour assurer la croissance économique et le développement du pays."


Peguy Tsasa a répondu aux critiques de Jo M. Sekimonyo, qui a accusé la BCC de violation flagrante de la Constitution et d'immixtion politique dans la souveraineté économique du pays.


"Les accusations de M. Sekimonyo sont sans fondement", a déclaré M. Tsasa. "La BCC a agi dans le cadre de ses prérogatives et a pris des décisions qui sont dans l'intérêt du pays. Nous avons consulté les autorités compétentes et avons suivi les procédures établies pour prendre ces décisions."


Il a également rejeté les accusations selon lesquelles la BCC aurait confondu stabilisation monétaire et stratégie politique.


"La BCC a pris des décisions qui sont nécessaires pour maintenir la stabilité économique et financière du pays", a-t-il affirmé. "Nous ne sommes pas responsables de la situation politique du pays, mais nous sommes responsables de la gestion de l'économie."



Les arguments présentés par Peguy Tsasa démontrent que la BCC a agi dans le cadre de ses prérogatives et a pris des décisions qui sont dans l'intérêt du pays. La BCC continuera à travailler pour promouvoir la croissance économique et la stabilité financière du pays.


Darwin Mumete 


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mardi 27 janvier 2026

MEA MAKOUA : LE CHAMPAGNE AFRICAIN QUI FAIT GOÛTER LA CULTURE CONGOLAISE



Le journaliste Peguy Tsasa a rencontré Jordy Obili, co-fondateur et président de la marque de champagne MEA MAKOUA, lors de son séjour au Congo Brazzaville. MEA MAKOUA est une maison de champagne d'exception qui puise son identité dans une forte symbolique africaine.



Le nom MEA MAKOUA est inspiré du patois congolais, où "MEA" signifie "goûter" et "MAKOUA" fait référence à une petite ville située dans la région de l'équateur en République du Congo dont Jordy Obili et son ami d’enfance et co-fondateur Abed Okanguebe sont originaires . Ce nom authentique reflète la volonté de Jordy Obili de valoriser la culture africaine et de la faire connaître au monde entier.

MEA MAKOUA se distingue par la diversité de ses cuvées, chaque bouteille portant un nom spécifique inspiré du patois congolais. Chaque bouteille a ses propres caractéristiques, offrant une expérience sensationnelle aux amateurs de champagne.

L'entreprise qui fabrique MEA MAKOUA est soucieuse de protéger l'image et la qualité de ses produits. Elle a mis en place des mécanismes pour lutter contre la contrefaçon et le piratage. Jordy Obili rassure la population sur les dispositifs de sécurité permettant d'authentifier chaque bouteille de MEA MAKOUA .

L'entreprise est présente sur les réseaux sociaux pour le marketing, mais elle a aussi présenté ses produits dans des galeries d'art et des séances de dégustation. Tout cela pour promouvoir le champagne MEA MAKOUA et faire connaître la culture congolaise.

Il est important de noter que la consommation de MEA MAKOUA est interdite aux mineurs et aux femmes enceintes. Il est recommandé de boire avec modération.

MEA MAKOUA est un champagne qui fait honneur à la culture africaine et qui est prêt à conquérir le monde.



Darwin Mumete                         


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Tribune de Darwin Mumete : Traduire, c’est aussi prendre position : quand la langue devient un acte politique

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