samedi 21 février 2026

Gilbert Kishiba Futula candidat au secrétariat général de la Francophonie



Le professeur Gilbert Kishiba Futula, recteur de l’Université de Lubumbashi (UNILU), a exprimé sa volonté de se porter candidat au poste de secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Par cette démarche, l’universitaire entend représenter la République démocratique du Congo au sein de l’espace francophone et contribuer au renforcement de son influence culturelle et diplomatique.


Selon des sources proches du dossier, cette candidature vise à mettre en avant l’expérience académique et diplomatique du professeur Kishiba Futula. Celui-ci a notamment collaboré avec l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), où il a développé un réseau institutionnel au sein de plusieurs universités et instances francophones. Son entourage estime que ce parcours constitue un atout dans la perspective de convaincre les États et gouvernements membres de l’OIF.


La compétition s’annonce toutefois relevée. L’actuelle secrétaire générale de l’OIF, Louise Mushikiwabo, est candidate à sa propre succession. Par ailleurs, une autre candidature aurait été annoncée avec l’appui de l’ancien président sénégalais Macky Sall, ce qui laisse présager un scrutin disputé.


À ce stade, le gouvernement congolais n’a pas officiellement désigné de candidat ni annoncé de soutien formel. La décision relative à un éventuel appui institutionnel reste attendue.


En attendant, la déclaration d’intention du professeur Gilbert Kishiba Futula marque une première étape dans la présence de la RDC dans le processus électoral de la Francophonie. Elle s’inscrit dans une dynamique plus large visant à promouvoir la diplomatie scientifique et culturelle congolaise sur la scène internationale.


Darwin Mumete 

mercredi 28 janvier 2026

PEGUY TSASA RÉPOND AUX ACCUSATIONS DE DÉCONNEXION ÉCONOMIQUE PORTÉE CONTRE LE GOUVERNEUR DE LA BCC



Le journaliste Peguy Tsasa, proche collaborateur du gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), a répondu aux accusations de déconnexion économique portées contre l'institution par Jo M. Sekimonyo, Chancelier de l'Université Lumumba et économiste politique hétérodoxe.




Dans un entretien exclusif accordé à notre rédaction, PeguyTsasa a affirmé que les critiques formulées contre la BCC sont injustes et ne reflètent pas la réalité du travail accompli par l'institution.


"La BCC est une institution qui a pour mission de maintenir la stabilité économique et financière du pays,  le gouverneur André Wameso et son équipe travaillent dur pour atteindre cet objectif et ils ont  réalisé des progrès significatifs dans la gestion de l'économie congolaise’´


Peguy Tsasa a également rejeté les accusations selon lesquelles la BCC serait trop dépendante des institutions internationales et ne prendrait pas en compte les spécificités de l'économie congolaise.


"La BCC est une institution souveraine qui prend ses décisions en fonction des intérêts du pays", a-t-il affirmé. "La BCC travaille en étroite collaboration avec les institutions internationales, mais elle  n’est pas sous leur contrôle. Elle a mis en place des politiques monétaires et financières qui sont adaptées aux besoins de l'économie congolaise, telles que la politique de dédollarisation qui vise à promouvoir l'utilisation du franc congolais comme monnaie de transaction."


En ce qui concerne la transformation structurelle de l'économie, Peguy.Tsasa a affirmé que la BCC est engagée à soutenir les initiatives de développement du gouvernement.


"La BCC est prête à jouer son rôle dans la promotion de la croissance et de l'emploi", a-t-il déclaré. "Nous travaillons avec les autorités pour identifier les secteurs prioritaires et mettre en place des politiques pour les soutenir. Par exemple, nous avons mis en place des programmes de financement pour les petites et moyennes entreprises (PME) et les entrepreneurs locaux, ce qui devrait contribuer à stimuler la croissance économique et à créer des emplois."


Les cinq piliers de la BCC


Peguy Tsasa a également souligné que la BCC a défini cinq piliers majeurs pour guider son action : la stabilité des prix, la solidité du système bancaire, la sécurisation des fonds publics, la maîtrise de la circulation fiduciaire et les services stratégiques à l'économie.


"Ces cinq piliers sont les fondements de notre stratégie pour promouvoir la stabilité économique et financière du pays", a-t-il déclaré. "Nous sommes convaincus que ces objectifs sont essentiels pour assurer la croissance économique et le développement du pays."


Peguy Tsasa a répondu aux critiques de Jo M. Sekimonyo, qui a accusé la BCC de violation flagrante de la Constitution et d'immixtion politique dans la souveraineté économique du pays.


"Les accusations de M. Sekimonyo sont sans fondement", a déclaré M. Tsasa. "La BCC a agi dans le cadre de ses prérogatives et a pris des décisions qui sont dans l'intérêt du pays. Nous avons consulté les autorités compétentes et avons suivi les procédures établies pour prendre ces décisions."


Il a également rejeté les accusations selon lesquelles la BCC aurait confondu stabilisation monétaire et stratégie politique.


"La BCC a pris des décisions qui sont nécessaires pour maintenir la stabilité économique et financière du pays", a-t-il affirmé. "Nous ne sommes pas responsables de la situation politique du pays, mais nous sommes responsables de la gestion de l'économie."



Les arguments présentés par Peguy Tsasa démontrent que la BCC a agi dans le cadre de ses prérogatives et a pris des décisions qui sont dans l'intérêt du pays. La BCC continuera à travailler pour promouvoir la croissance économique et la stabilité financière du pays.


Darwin Mumete 


Contact de la rédaction : whatsapp : +243999876960

mardi 27 janvier 2026

MEA MAKOUA : LE CHAMPAGNE AFRICAIN QUI FAIT GOÛTER LA CULTURE CONGOLAISE



Le journaliste Peguy Tsasa a rencontré Jordy Obili, co-fondateur et président de la marque de champagne MEA MAKOUA, lors de son séjour au Congo Brazzaville. MEA MAKOUA est une maison de champagne d'exception qui puise son identité dans une forte symbolique africaine.



Le nom MEA MAKOUA est inspiré du patois congolais, où "MEA" signifie "goûter" et "MAKOUA" fait référence à une petite ville située dans la région de l'équateur en République du Congo dont Jordy Obili et son ami d’enfance et co-fondateur Abed Okanguebe sont originaires . Ce nom authentique reflète la volonté de Jordy Obili de valoriser la culture africaine et de la faire connaître au monde entier.

MEA MAKOUA se distingue par la diversité de ses cuvées, chaque bouteille portant un nom spécifique inspiré du patois congolais. Chaque bouteille a ses propres caractéristiques, offrant une expérience sensationnelle aux amateurs de champagne.

L'entreprise qui fabrique MEA MAKOUA est soucieuse de protéger l'image et la qualité de ses produits. Elle a mis en place des mécanismes pour lutter contre la contrefaçon et le piratage. Jordy Obili rassure la population sur les dispositifs de sécurité permettant d'authentifier chaque bouteille de MEA MAKOUA .

L'entreprise est présente sur les réseaux sociaux pour le marketing, mais elle a aussi présenté ses produits dans des galeries d'art et des séances de dégustation. Tout cela pour promouvoir le champagne MEA MAKOUA et faire connaître la culture congolaise.

Il est important de noter que la consommation de MEA MAKOUA est interdite aux mineurs et aux femmes enceintes. Il est recommandé de boire avec modération.

MEA MAKOUA est un champagne qui fait honneur à la culture africaine et qui est prêt à conquérir le monde.



Darwin Mumete                         


Contact rédaction : whatsapp 

+243999876960


vendredi 23 janvier 2026

Dossier spécial : Malversations financières au Kongo-Central

 



Par Peguy Tsasa, journaliste d'investigation


Depuis plusieurs mois, des rumeurs de malversations financières circulent dans les couloirs de la province du Kongo-Central. Aujourd'hui, grâce à une enquête approfondie, nous sommes en mesure de révéler les détails d'un scandale qui met en cause la gestion du gouverneur Bilolo.


La dénonciation qui a tout déclenché


Tout a commencé avec une lettre adressée au Président de la République, Félix Tshisekedi, par Mbuta Joseph Mabanga, un citoyen du Kongo-Central. Dans cette lettre, M. Mabanga dénonce des malversations financières dans la province et accuse le gouverneur Bilolo d'être à l'origine de ces détournements.




L'enquête de l'IGF


Saisi de cette dénonciation, le Président Tshisekedi a instruit l'Inspection Générale des Finances (IGF) d'ouvrir une enquête. Les enquêteurs de l'IGF ont passé au peigne fin les comptes de la province et ont découvert des irrégularités flagrantes.




- Des sommes importantes ont été détournées des caisses de la province sans justification.

- Des marchés publics ont été attribués de manière opaque et sans appel d'offres.

- Des fonctionnaires de la province ont été payés pour des travaux non effectués.


Les conclusions de l'enquête


Les conclusions de l'enquête sont accablantes pour le gouverneur Bilolo. L'IGF a établi que des malversations financières ont bien eu lieu sous sa gestion et que des sommes importantes ont été détournées.


La tentative de diversion


Face à ces accusations, les partisans du gouverneur Bilolo ont tenté de détourner le débat en accusant Wameso et Patrick Yala d'être à l'origine de ces accusations. Mais les faits sont clairs : la gestion du gouverneur Bilolo est en cause et il est temps de demander des comptes.


La suite de l'affaire


Le procureur général de la République a saisi l'Assemblée provinciale du Kongo-Central pour obtenir la levée des immunités du gouverneur Bilolo. Il est temps de faire respecter la loi et de mettre fin à l'impunité.


Darwin Mumete 

jeudi 22 janvier 2026

ENQUÊTE EXCLUSIVE | Kongo Central : La vérité sur la mission de l'IGF




Par Peguy Tsasa, Magazine Infos 15 RDC





Une affaire qui divise, des interprétations qui fusent, mais des faits qui, eux, parlent clair. L'Inspection Générale des Finances (IGF) a bel et bien été dépêchée au Kongo Central avant même l'annonce du moratoire, et non l'inverse comme certains le prétendent. Une chronologie des événements qui change tout, et qui en dit long sur les motivations réelles de cette mission de contrôle.


Selon des sources proches du dossier, c'est le Président de la République lui-même qui a ordonné cette intervention, sur base d'un constat préalable alarmant. "Il y avait déjà des éléments concrets qui justifiaient une mission de contrôle approfondie", confie un proche collaborateur du Chef de l'État. Autrement dit, le moratoire n'est pas la cause, mais la conséquence d'un processus déjà enclenché au sommet de l'État.


Mais pourquoi cette province stratégique du Kongo Central est-elle sous le feu des projecteurs ? "Le Kongo Central n'est pas une province comme les autres", rappelle un analyste politique. "C'est une porte économique du pays, un espace vital pour la RDC. Le Président de la République y accorde une attention particulière, et l'intervention de l'IGF doit être comprise comme un acte de responsabilité et de prévention, et non comme une sanction politique".


Malheureusement, les commentaires vont bon train, et certains n'hésitent pas à instrumentaliser le débat pour des raisons politiques ou émotionnelles. "On confond les effets avec les causes, et on oublie que le Chef de l'État n'agit jamais sur base de rumeurs ou de pressions populaires, mais à partir des rapports et des alertes institutionnelles", déplore un membre de la task force présidentielle.


Alors, que retenir de cette affaire ? Simplement que la mission de l'IGF était antérieure au moratoire, décidée au plus haut niveau, et motivée par un constat réel. Le reste relève souvent de la méconnaissance... ou de la mauvaise foi. La balle est dans le camp des acteurs politiques et des observateurs de la scène congolaise : il est temps de quitter le terrain de la passion pour revenir à celui des faits.

jeudi 11 décembre 2025

Mauvaise nouvelle pour le Maroc

 


Le compte à rebours est lancé : du 21 décembre au 18 janvier, le Maroc s’apprête à accueillir la 35e édition de la Coupe d’Afrique des Nations, un événement historique sur ses terres… mais à quelques jours du lancement, l’inquiétude monte dans le camp des Lions de l’Atlas.


Considéré comme l’un des grands favoris du tournoi, le Maroc pourrait débuter la compétition sans certains de ses piliers. En tête de liste : Achraf Hakimi et Nayef Aguerd, deux cadres dont la condition physique a fait trembler tout un pays ces dernières semaines.





Le défenseur central Nayef Aguerd , victime d’une pubalgie, avait manqué la dernière trêve internationale. Son retour sur les terrains fin novembre a rassuré, surtout après sa solide prestation avec l’OM contre l’Union Saint-Gilloise (3-2). Mais sa condition reste sous surveillance, car une rechute n’est pas à exclure.


Quant à Achraf Hakimi, la star du PSG, il poursuit sa rééducation au Maroc après une blessure sérieuse à la cheville. Si son retour est espéré avant le début de la CAN, le timing reste très serré, et son absence potentielle serait un coup dur pour le sélectionneur Walid Regragui.


Selon les derniers comptes‑rendus, Hamza Igamane , l’attaquant récemment transféré au LOSC Lille  a quitté prématurément la pelouse lors du match contre l’Olympique de Marseille (1‑0) “à cause d’une gêne à l’adducteur droit”. 

Cette blessure intervient alors que le jeune Marocain (23 ans) était en bonne forme et faisait partie des espoirs offensifs des Lions pour la prochaine CAN 2025. 


Son absence, si elle se confirme, serait un coup dur pour le sélectionneur et l’équipe nationale  non seulement en raison de la perte d’un joueur de talent, mais aussi du timing. À quelques semaines de la CAN, le staff technique avait sans doute imaginé s’appuyer sur sa vivacité, sa polyvalence et son impact offensif. 


Dans le football moderne, la sélection ne se joue plus uniquement sur le talent ou le potentiel, mais sur la forme du moment et la condition physique. Miser sur un joueur blessé ou à 50 % de ses moyens pourrait s’avérer risqué.  

Même si la déception sera grande pour les supporters, il vaut mieux que l’équipe soit représentée par des joueurs à 100 % prêts à livrer une CAN au niveau.  


Il faudra suivre l’évolution de l’état de santé d’Igamane dans les jours à venir.  

Si la rechute est confirmée, le staff devra réagir vite pour remplacer le potentiel absent.  

Pour le joueur, c’est l’occasion de récupérer et revenir plus fort la stabilité physique sera cruciale pour sa carrière, à Lille comme en sélection.


Darwin Mumete 

mardi 4 novembre 2025

Rectification : Peguy Tsasa recadre Stanis Bujakera pour son tweet sur La Banque Centrale du Congo et la déformation des propos du Gouverneur





 Dans un récent message publié sur X, le journaliste Stanis Bujakera Tshiamala affirme que la Banque Centrale du Congo (BCC) aurait reconnu une baisse des recettes de l’État suite à sa politique sur le franc congolais et qualifiait certaines mesures de « dangereuses ». Ces propos ont été immédiatement contestés par Peguy Tsasa, journaliste d’investigation et collaborateur privé du Gouverneur de la BCC, André Wameso, et communicateur Privé du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi 




Selon Peguy Tsasa, ces affirmations dénaturent totalement le message du Gouverneur. « Le Gouverneur a exposé une analyse complète de la situation économique et des mesures prises pour stabiliser le franc congolais. Il a démontré les effets positifs pour l’économie nationale et la souveraineté monétaire, mais ces points ont été ignorés dans le message relayé sur X », explique Peguy Tsasa.






Il rappelle également que les journalistes doivent s’appuyer sur des faits vérifiés et éviter de relayer des informations biaisées. « Il est essentiel de respecter les fondamentaux du journalisme et de ne pas jouer un double jeu en diffusant uniquement les critiques des opposants ou des acteurs externes », souligne-t-il. Peguy Tsasa recommande à tous de se référer aux principes enseignés dans les institutions professionnelles comme l’IFASIC pour garantir une information équilibrée et rigoureuse.  


Enfin, Peguy Tsasa invite Stanis Bujakera à valoriser les actions concrètes et positives des institutions publiques et à éviter de propager des messages pouvant semer la confusion. La Banque Centrale du Congo réaffirme son engagement envers la stabilité monétaire et la protection du franc congolais, au service de l’ensemble de la population.  


Darwin Mumete 



samedi 18 octobre 2025

Seth Kikuni dans la geuele du Loup, quand Kabila veut “sauver le Congo”… depuis Nairobi




Dans un scénario digne d’un film à mi-chemin entre House of Cards et Wenge Musica, l’ancien président Joseph Kabila, désormais reconverti en parrain présumé du M23 (selon les soupçons du pouvoir), a décidé de relancer sa carrière… pas en politique, mais en résistance à distance.


Condamné à mort (symboliquement ou non, les Congolais ne savent plus trop), l’ex-raïs a pris ses quartiers à Nairobi, où il joue à l’opposant version VIP, recevant tour à tour quelques figures politiques en mal de buzz. C’est là qu’il aurait lancé le mouvement “Sauvons le Congo”, visiblement de très loin, histoire de ne pas se mouiller les bottes dans les flaques de Kinshasa.


Dernier invité du club des nostalgiques de Kingakati : Seth Kikuni, l’entrepreneur looké comme un mannequin de GQ, ex-candidat à la présidentielle 2018, et éternel twitto à citation profonde. De retour au bercail après avoir siroté un café avec Kabila, il est accueilli à l’aéroport de N’djili par un comité mixte : DGM, ANR, DEMIAP… il ne manquait que la fanfare militaire pour l’ambiance.


L’opinion s’indigne : depuis quand discuter à l’étranger est-il devenu un crime ? La constitution n’interdit pas de parler stratégie politique, encore moins dans un salon climatisé de Nairobi. À ce rythme, il faudra un visa spécial pour avoir des idées.


En attendant, la RDC découvre une nouvelle mode : l’exil politique version 5 étoiles, les arrestations sur tapis rouge et une démocratie où l’on peut être arrêté pour avoir discuté... d’un Congo qu'on prétend vouloir sauver.


Moralité : au Congo, on ne sait plus qui sauve qui, ni de quoi.


Rédaction de la chronique effritée 

vendredi 10 octobre 2025

Paul Mavulu DOF'ANTANDELE : Un Pilier de l'Administration Publique Congolaise




Dans les coulisses de la Primature de la République démocratique du Congo, un homme incarne la discrétion, le travail acharné et l'expertise : Paul Mavulu DOF'ANTANDELE. Secrétaire à la Primature, il est une figure emblématique de l'administration publique, avec beaucoup d'expérience au service de l'État.


 Paul Mavulu a su s'imposer comme un conseiller de confiance, un expert en administration publique et un gestionnaire hors pair. Son parcours est un exemple de dévouement et de professionnalisme, ayant contribué à façonner les politiques publiques de la RDC.


Le journaliste d'investigation Peguy Tsasa a récemment mis en lumière la carrière exceptionnelle de Paul Mavulu, soulignant son rôle clé à la Primature. Féru de développement, il est également le président de la Fondation Paul Mavulu, qui œuvre pour le progrès social et économique de la communauté.


L'occasion est belle de saluer la bravoure de la Première ministre Judith Suminwa, première femme à occuper ce poste dans l'histoire de la RDC. Paul Mavulu lui adresse ses félicitations, reconnaissant son courage et sa détermination à servir le pays.


Paul Mavulu DOF'ANTANDELE est une richesse pour l'administration publique congolaise. Son expertise, son intégrité et son engagement font de lui un modèle pour les jeunes générations de fonctionnaires. La RDC peut compter sur des hommes et des femmes comme lui pour bâtir un avenir meilleur.


Darwin Mumete

Gilbert Kishiba Futula candidat au secrétariat général de la Francophonie

Le professeur  Gilbert Kishiba Futula , recteur de l’ Université de Lubumbashi  (UNILU), a exprimé sa volonté de se porter candidat au poste...