mercredi 28 janvier 2026

PEGUY TSASA RÉPOND AUX ACCUSATIONS DE DÉCONNEXION ÉCONOMIQUE PORTÉE CONTRE LE GOUVERNEUR DE LA BCC



Le journaliste Peguy Tsasa, proche collaborateur du gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), a répondu aux accusations de déconnexion économique portées contre l'institution par Jo M. Sekimonyo, Chancelier de l'Université Lumumba et économiste politique hétérodoxe.




Dans un entretien exclusif accordé à notre rédaction, PeguyTsasa a affirmé que les critiques formulées contre la BCC sont injustes et ne reflètent pas la réalité du travail accompli par l'institution.


"La BCC est une institution qui a pour mission de maintenir la stabilité économique et financière du pays,  le gouverneur André Wameso et son équipe travaillent dur pour atteindre cet objectif et ils ont  réalisé des progrès significatifs dans la gestion de l'économie congolaise’´


Peguy Tsasa a également rejeté les accusations selon lesquelles la BCC serait trop dépendante des institutions internationales et ne prendrait pas en compte les spécificités de l'économie congolaise.


"La BCC est une institution souveraine qui prend ses décisions en fonction des intérêts du pays", a-t-il affirmé. "La BCC travaille en étroite collaboration avec les institutions internationales, mais elle  n’est pas sous leur contrôle. Elle a mis en place des politiques monétaires et financières qui sont adaptées aux besoins de l'économie congolaise, telles que la politique de dédollarisation qui vise à promouvoir l'utilisation du franc congolais comme monnaie de transaction."


En ce qui concerne la transformation structurelle de l'économie, Peguy.Tsasa a affirmé que la BCC est engagée à soutenir les initiatives de développement du gouvernement.


"La BCC est prête à jouer son rôle dans la promotion de la croissance et de l'emploi", a-t-il déclaré. "Nous travaillons avec les autorités pour identifier les secteurs prioritaires et mettre en place des politiques pour les soutenir. Par exemple, nous avons mis en place des programmes de financement pour les petites et moyennes entreprises (PME) et les entrepreneurs locaux, ce qui devrait contribuer à stimuler la croissance économique et à créer des emplois."


Les cinq piliers de la BCC


Peguy Tsasa a également souligné que la BCC a défini cinq piliers majeurs pour guider son action : la stabilité des prix, la solidité du système bancaire, la sécurisation des fonds publics, la maîtrise de la circulation fiduciaire et les services stratégiques à l'économie.


"Ces cinq piliers sont les fondements de notre stratégie pour promouvoir la stabilité économique et financière du pays", a-t-il déclaré. "Nous sommes convaincus que ces objectifs sont essentiels pour assurer la croissance économique et le développement du pays."


Peguy Tsasa a répondu aux critiques de Jo M. Sekimonyo, qui a accusé la BCC de violation flagrante de la Constitution et d'immixtion politique dans la souveraineté économique du pays.


"Les accusations de M. Sekimonyo sont sans fondement", a déclaré M. Tsasa. "La BCC a agi dans le cadre de ses prérogatives et a pris des décisions qui sont dans l'intérêt du pays. Nous avons consulté les autorités compétentes et avons suivi les procédures établies pour prendre ces décisions."


Il a également rejeté les accusations selon lesquelles la BCC aurait confondu stabilisation monétaire et stratégie politique.


"La BCC a pris des décisions qui sont nécessaires pour maintenir la stabilité économique et financière du pays", a-t-il affirmé. "Nous ne sommes pas responsables de la situation politique du pays, mais nous sommes responsables de la gestion de l'économie."



Les arguments présentés par Peguy Tsasa démontrent que la BCC a agi dans le cadre de ses prérogatives et a pris des décisions qui sont dans l'intérêt du pays. La BCC continuera à travailler pour promouvoir la croissance économique et la stabilité financière du pays.


Darwin Mumete 


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mardi 27 janvier 2026

MEA MAKOUA : LE CHAMPAGNE AFRICAIN QUI FAIT GOÛTER LA CULTURE CONGOLAISE



Le journaliste Peguy Tsasa a rencontré Jordy Obili, co-fondateur et président de la marque de champagne MEA MAKOUA, lors de son séjour au Congo Brazzaville. MEA MAKOUA est une maison de champagne d'exception qui puise son identité dans une forte symbolique africaine.



Le nom MEA MAKOUA est inspiré du patois congolais, où "MEA" signifie "goûter" et "MAKOUA" fait référence à une petite ville située dans la région de l'équateur en République du Congo dont Jordy Obili et son ami d’enfance et co-fondateur Abed Okanguebe sont originaires . Ce nom authentique reflète la volonté de Jordy Obili de valoriser la culture africaine et de la faire connaître au monde entier.

MEA MAKOUA se distingue par la diversité de ses cuvées, chaque bouteille portant un nom spécifique inspiré du patois congolais. Chaque bouteille a ses propres caractéristiques, offrant une expérience sensationnelle aux amateurs de champagne.

L'entreprise qui fabrique MEA MAKOUA est soucieuse de protéger l'image et la qualité de ses produits. Elle a mis en place des mécanismes pour lutter contre la contrefaçon et le piratage. Jordy Obili rassure la population sur les dispositifs de sécurité permettant d'authentifier chaque bouteille de MEA MAKOUA .

L'entreprise est présente sur les réseaux sociaux pour le marketing, mais elle a aussi présenté ses produits dans des galeries d'art et des séances de dégustation. Tout cela pour promouvoir le champagne MEA MAKOUA et faire connaître la culture congolaise.

Il est important de noter que la consommation de MEA MAKOUA est interdite aux mineurs et aux femmes enceintes. Il est recommandé de boire avec modération.

MEA MAKOUA est un champagne qui fait honneur à la culture africaine et qui est prêt à conquérir le monde.



Darwin Mumete                         


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vendredi 23 janvier 2026

Dossier spécial : Malversations financières au Kongo-Central

 



Par Peguy Tsasa, journaliste d'investigation


Depuis plusieurs mois, des rumeurs de malversations financières circulent dans les couloirs de la province du Kongo-Central. Aujourd'hui, grâce à une enquête approfondie, nous sommes en mesure de révéler les détails d'un scandale qui met en cause la gestion du gouverneur Bilolo.


La dénonciation qui a tout déclenché


Tout a commencé avec une lettre adressée au Président de la République, Félix Tshisekedi, par Mbuta Joseph Mabanga, un citoyen du Kongo-Central. Dans cette lettre, M. Mabanga dénonce des malversations financières dans la province et accuse le gouverneur Bilolo d'être à l'origine de ces détournements.




L'enquête de l'IGF


Saisi de cette dénonciation, le Président Tshisekedi a instruit l'Inspection Générale des Finances (IGF) d'ouvrir une enquête. Les enquêteurs de l'IGF ont passé au peigne fin les comptes de la province et ont découvert des irrégularités flagrantes.




- Des sommes importantes ont été détournées des caisses de la province sans justification.

- Des marchés publics ont été attribués de manière opaque et sans appel d'offres.

- Des fonctionnaires de la province ont été payés pour des travaux non effectués.


Les conclusions de l'enquête


Les conclusions de l'enquête sont accablantes pour le gouverneur Bilolo. L'IGF a établi que des malversations financières ont bien eu lieu sous sa gestion et que des sommes importantes ont été détournées.


La tentative de diversion


Face à ces accusations, les partisans du gouverneur Bilolo ont tenté de détourner le débat en accusant Wameso et Patrick Yala d'être à l'origine de ces accusations. Mais les faits sont clairs : la gestion du gouverneur Bilolo est en cause et il est temps de demander des comptes.


La suite de l'affaire


Le procureur général de la République a saisi l'Assemblée provinciale du Kongo-Central pour obtenir la levée des immunités du gouverneur Bilolo. Il est temps de faire respecter la loi et de mettre fin à l'impunité.


Darwin Mumete 

jeudi 22 janvier 2026

ENQUÊTE EXCLUSIVE | Kongo Central : La vérité sur la mission de l'IGF




Par Peguy Tsasa, Magazine Infos 15 RDC





Une affaire qui divise, des interprétations qui fusent, mais des faits qui, eux, parlent clair. L'Inspection Générale des Finances (IGF) a bel et bien été dépêchée au Kongo Central avant même l'annonce du moratoire, et non l'inverse comme certains le prétendent. Une chronologie des événements qui change tout, et qui en dit long sur les motivations réelles de cette mission de contrôle.


Selon des sources proches du dossier, c'est le Président de la République lui-même qui a ordonné cette intervention, sur base d'un constat préalable alarmant. "Il y avait déjà des éléments concrets qui justifiaient une mission de contrôle approfondie", confie un proche collaborateur du Chef de l'État. Autrement dit, le moratoire n'est pas la cause, mais la conséquence d'un processus déjà enclenché au sommet de l'État.


Mais pourquoi cette province stratégique du Kongo Central est-elle sous le feu des projecteurs ? "Le Kongo Central n'est pas une province comme les autres", rappelle un analyste politique. "C'est une porte économique du pays, un espace vital pour la RDC. Le Président de la République y accorde une attention particulière, et l'intervention de l'IGF doit être comprise comme un acte de responsabilité et de prévention, et non comme une sanction politique".


Malheureusement, les commentaires vont bon train, et certains n'hésitent pas à instrumentaliser le débat pour des raisons politiques ou émotionnelles. "On confond les effets avec les causes, et on oublie que le Chef de l'État n'agit jamais sur base de rumeurs ou de pressions populaires, mais à partir des rapports et des alertes institutionnelles", déplore un membre de la task force présidentielle.


Alors, que retenir de cette affaire ? Simplement que la mission de l'IGF était antérieure au moratoire, décidée au plus haut niveau, et motivée par un constat réel. Le reste relève souvent de la méconnaissance... ou de la mauvaise foi. La balle est dans le camp des acteurs politiques et des observateurs de la scène congolaise : il est temps de quitter le terrain de la passion pour revenir à celui des faits.

RDC : La rumeur sur une prétendue démission du Gouverneur de la Banque Centrale démentie

Un message largement relayé sur les réseaux sociaux affirme que le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo, André Wameso, aurait prése...