La logique reste la même , celui qui n’est pas avec nous est contre nous , la soif du pouvoir est une contagion, ça se transmet par toute voie de communication. Même le prix Nobel de la paix est contaminé par le pouvoir. Mais la majorité en place réputée pour brifer comme il faut, manger dans tous les râteliers.
Adepte des ovations, Denis Mukwege veut gravir les échelons, passer de l’homme qui répare les femmes à l’homme qui veut réparer la boîte à vitesse de la République Démocratique du Congo dans le virage étroit de la misère . Le chouchou de la communauté internationale, le mal aimé de ceux qui rêvent d’un pouvoir inamovible.
Toute une chanson à son honneur par le rappeur originaire de Havre en France , le franco-algérien Medine qui nous laisse entendre ces mots : »Je suis l'homme en bout de chaîne
Qui récupère les corps défait
Tout ces bout de chair qu'on jette à cause d'une culture codifié
Je n'ai pas de bâtons de pèlerin rien qu'un bistouri
J'opère des femmes qui parfois me racontent leurs historiques
Peu bavardes c'est ça la contraception orale
Administrée par une société patriarcale
Les multinationales déstabilise la zone
Il y’a bien du sang sur les bijoux qu'on achète place Vendôme
Qui profanent les femmes en même temps que les sous-sol du Congo
Ceux qui récoltent le coltan pour faire fonctionner nos smartphones
Qui détruisent la matrices, qui à plus de six les maîtrise
Qui par le viol les méprisent, en fait une arme de destruction massive
Comment peut-on prétendre que Denis Mukwege est le candidat des étrangers pendant qu’il dénonce la main mise des multinationales sur le sol et sous sol du Congo? Que des questions qui me turlupine les idées.
Darwin Mumete



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